Usine d'armement et fonderie Schneider au Creusot

Ci-dessous un mini album photo qui reflète toutes les facettes de Schneider industrie du temps des splendeurs. Le fournisseur officiel des canons des nombreuses batteries de canons des défenses côtières de la Presqu'île de Crozon.

Joseph Eugène (1er) Schneider 1805 - 1875.



Des artilleurs et civils sont reçus à l'usine Schneider du Havre en mai 1917 pour finaliser une commande d'état pour l'armée française.







Autobus Brillie Schneider PB2 1911-1914.











La berline de voyage d'Eugène (1er) Schneider.

Le premier char d'assaut français est un Schneider.



Monument Schneider à l'exposition universelle de 1900 à Paris.

Bâtiment d'exposition Schneider foire de Paris 1917.











Henri Schneider fête le baptême de son premier enfant ainsi que son anniversaire de mariage. Suite à une souscription au Creusot, il lui est offert une statue représentant "le travail".

1899













Bournemouth Aviation Coupe Schneider Casale sur Nieuport Delage 1919.

Jacques Schneider pilote et aéropostier (record du monde d'altitude en ballon) crée la coupe Schneider pour récompenser les meilleurs pilotes. Course en hydravion. Photo Meurisse aviation. Aviateurs anglais D'Arcycreig, Lieutenant Waghorn (vainqueur de la compétition en 1929), Atcherley.

Mr Schneider salue son équipe de rugby au Creusot.

Cité Jean Schneider au Creusot.

Cité Françoise Schneider.

Fondation Adolphe Schneider à Clamart (92).



Une reconversion provisoire dans la télévision, la hifi...

Les frères Schneider investissent au Creusot dans une usine en faillite qui va devenir la fonderie Schneider (1836), un empire industriel international. Adolphe, l'aîné meurt d'une chute de cheval et c'est donc Eugène son cadet qui prend la suite et développe les usines du groupe.

Schneider fabrique tout ce qui se construit avec du fer en pleine euphorie du marché sidérurgique. Des bus et des voitures en co-entreprises, des locomotives, et surtout de l'armement. Canons, chars d'assaut, submersibles, lances-torpilles, masques à gaz...

Les membres de la famille Schneider sont ministres, banquiers, députés, mécènes... Admirables combinaisons pour vendre de l'armement en exclusivité à l'Etat français et à ses alliés étrangers. Les marchés sont colossaux, certains canons sont vendus par milliers d'exemplaires. Les chef d'Etats et monarques étrangers viennent au Creusot passer des contrats.

La famille Schneider pratique l'économie paternaliste. En échange d'un dévouement sans faille des ouvriers, ceux-ci bénéficient de cités ouvrières, de colonie de vacances, de maisons de retraite, de dispensaires, d'équipes de sport, etc.

En presqu'île de Crozon, les batteries côtières sont entièrement équipées de canons Schneider changés périodiquement, il en va de même pour toutes les côtes françaises jusque la seconde guerre mondiale.

L'armée d'occupation allemande récupère l'armement réutilisable et dédaigne les vieilleries. Au cours de la guerre, les Allemands fabriquent leurs propres canons, sous-marins et chars avec de nouvelles technologies et performances. Au sortir de la guerre, en 1945, l'armement Schneider est dépassé, la crise sidérurgique commence. Une lente reconversion se fait vers le matériel électrique. La famille Schneider n'est plus aussi influente, elle perd le contrôle de leur société en 1969. Aujourd'hui la société Schneider Electric est une multinationale.

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