Ville de Crozon 29160 Finistère Bretagne - habitants













"D'or vau lion morné de sable, hors de l'écu trois macles d'or sur un champ de gueules, une au-dessus, et une de chaque côté"

Photos : Crozon hier et aujourd'hui

Maison Graveran

Manoir de la famille Landren

Le puits de Crozon

Place de l'église et du marché de Crozon

Les noces à Crozon

L'atelier de couture

Frais de notaire 2 sols en 1759

L'octroi en Crozon

Publicité peinte Dior

Publicité murale chocolat Menier

Publicité supermarché

Publicité Lincoln de la machine à laver parfaite

La poste de Crozon

L'Hôtel Moderne

Expulsion des Filles du Saint Esprit

L'Harmonie à l'Immaculée

La colonie Ker-Jeanne du Portzic

La gendarmerie

L'école Jean Jaurès

Club de tennis de Crozon

Rue de Reims

Rue Alsace-Lorraine

Rue Poulpatré

Crozon vues aériennes

Corbillard attelé

Casque de pompier de 1880

J-F Léostic huissier

Colonie de vacance de Tal ar Groas

Tal ar Groas

Saint Fiacre

Le Fret

Rostellec

Avant de devenir Crozon, la ville s'appela Crauzon, et bien avant, le nom de Crauthon lui fut attribué.

Crozon a connu une présence humaine préhistorique, les mégalithes en attestent. L'occupation romaine n'a laissé que très peu de trace de villaes cependant Crozon semble avoir été un carrefour entre les voies romaines de communication.

Les Mérovingiens donnent le nom de Pou-Caër à la presqu'île.

La féodalité s'installe quand un château fort est construit à Crozon qui s'avère être une possession du Comte de Crozon. La presqu'île est donc un comté qui par alliance se trouve vassale de la famille de Cornouaille puis de Rohan. Durant des siècles les Comtes de Crozon perçoivent les impôts entre autres avantages financiers et ont un droit de justice.

Le comté est directement confronté aux patrimoines et prérogatives de l'église en plein essor économique grâce aux moines de Landévennec et dont l'influence spirituelle permet aussi l'aboutissement d'affaires terrestres.

Avec le temps, la famille de Crozon perd de son influence et les biens passent sous l'égide de la famille de Rohan qui n'hésite pas à s'en débarrasser envers la famille de Poulmic de Lanvéoc. La famille de Poulmic est une baronnie détentrice d'un château de défense sommaire qui est sous l'autorité de la famille de Crozon. Les seigneurs de Poulmic semblent au contraire développer leur rayonnement jusqu'à l'émancipation complète.

Claude de Goulaine Baronne de Poulmic épouse le seigneur Jan du Han conseiller au Parlement de Bretagne en 1634. En 1647, ce seigneur achète les titres et les terres des Crozon et Rohan jusqu'aux terres de Rosmadec et du Porzay. Il porte alors les titres de Comte de Crozon, seigneur de Poulmic. Une famille qui ira de prospérité en prospérité d'autant que l'Eglise s'enlise dans des querelles de gestion et perd de sa splendeur pour devenir dépendante des largesses de la noblesse.

Les de Poulmic disparaissent à la révolution française quand le dernier descendant est guillotiné.

Sous ces deux étendards majeurs de la Presqu'île de Crozon une multitude de familles seigneuriales, mais de rang inférieur, ont verrouillé la société crozonnaise. Après la révolution, des manoirs sont détruits et les matériaux reconvertis en chaumières. Quelques manoirs échappent à la destruction et deviennent des fermes pour des propriétaires terriens.

Au 19ème et 20ème siècle le développement de la pêche attire les hommes d'affaires qui investissent dans des conserveries. Les premiers touristes venant de Brest et de Douarnenez découvrent la presqu'île comme un nouveau monde à l'écart de tout. Les industriels de France qui viennent en villégiature sont amusés par le côté typique des habitants...

Les conserveries ont fait faillite, de nouvelles générations de touristes séjournent au paradis de la nature.




Rencontre : vie privée des goélands




Si vous avez une information, une question :

© 2017 www.presqu-ile-de-crozon.com - reproduction interdite


En poursuivant votre navigation sur ce site vous acceptez les cookies