Visiter Crozon

"D'or vau lion morné de sable, hors de l'écu trois macles d'or sur un champ de gueules, une au-dessus, et une de chaque côté"

Eglise Saint Pierre et retable

Eglise Saint-Jean de Leïdez

Chapelle St Fiacre

Chapelle Saint Philibert - St Drigent

Les 2 Chapelles Saint Laurent

Chapelle St Hernot

Calvaires de Crozon

Calvaires de Tal ar Groas

Presbytère

Maisons de nobles

Manoir de Trébéron

Manoir d'Hirgars

Manoir de Kerivoas

Moulins à vent

Corps de garde de Postolonnec

Corps de garde de l'Aber

Colonie Ker-Jeanne du Portzic

Gendarmeries et écuries

Bars hôtels restaurants

Les mairies de Crozon

La poste

La poste du Fret

Rue Charles Levenez

Labouret maître verrier

Maison de l'architecte Netter

Fontaines

St Fiacre

Rostellec

Menhirs dolmens

Tombes du Commonwealth

Ramassage industriel des galets

Four à Chaux de Rozan

L'étang de l'Aber

Jumelage Sligo-Crozon

Plage de Lostmarc'h

Maison paroissiale

Centre culturel

Colonie de vacances

Le Fret

Hôtel de la Terrasse au Fret

Les cales du Fret

Chantiers navals du Fret

Quais du Fret

Chapelle du père Benoît

Calvaire St Gildas

L'Harmattan

Maison Ursule

Moulin à marée

Etang du Fret

Ecoles

Ecole Jeanne d'Arc - Ecole Sainte Anne - Ecole de Saint Fiacre - Ecole Jean Jaurès - Ecole de Tal ar Groas - CES Alain - Ecole Saint Hernot

Le centre du bout du monde !
Y être c'est en être.

48° 14" 48.41' N
4° 29" 23.72' O

La place de l'église de Crozon a toujours été le cœur de la ville et l'une des explications réside peut-être dans le fait que trois puits furent creusés sur cette place pour alimenter le bourg et les alentours. Pas de fontaines mais bien des puits dans lesquels il fallait plonger le seau. La nappe d'eau est à environ 6 mètres de profondeur. Puis vint le temps des pompes à bras avant qu'en 1957 seulement, l'eau de la ville commence à entrer dans les maisons. L'eau douce en Presqu'île de Crozon a longtemps été un problème récurrent pour des questions sanitaires.

Ce mur cintré commémore le dernier puits en usage. Là où le tambour de ville faisait lecture des avis officiels royaux ou autres pour tenir informée une population qui ne savait pas lire et dont la seule source d'informations fiables était ce crieur ! Cela permettait de râler immédiatement en haut débit !

Avant de devenir Crozon, la ville s'appela Crauzon, et bien avant, le nom de Crauthon lui fut attribué.

Crozon a connu une présence humaine préhistorique, les mégalithes en attestent. L'occupation romaine n'a laissé que très peu de trace de villaes cependant Crozon semble avoir été un carrefour entre les voies romaines de communication de la presqu'île de Crozon.

Les Mérovingiens donnent le nom de Pou-Caër à cette presqu'île tant à l'Ouest que l'expression bout du monde semble lui aller à ravir.

La féodalité s'installe quand un château fort est construit à Crozon qui s'avère être une possession du Comte de Crozon. La presqu'île est donc un comté qui par alliance se trouve vassale de la famille de Cornouaille puis de Rohan. Durant des siècles les Comtes de Crozon perçoivent les impôts entre autres avantages financiers et ont un droit de justice.

Le comté est directement confronté aux patrimoines et prérogatives de l'église en plein essor économique grâce aux moines de Landévennec et dont l'influence spirituelle permet aussi l'aboutissement d'affaires terrestres.

Avec le temps, la famille de Crozon perd de son influence et les biens passent sous l'égide de la famille de Rohan qui n'hésite pas à s'en débarrasser envers la famille de Poulmic de Lanvéoc. La famille de Poulmic est une baronnie détentrice d'un château de défense sommaire qui est sous l'autorité de la famille de Crozon. Les seigneurs de Poulmic semblent au contraire développer leur rayonnement jusqu'à l'émancipation complète.

Claude de Goulaine Baronne de Poulmic épouse le seigneur Jan du Han conseiller au Parlement de Bretagne en 1634. En 1647, ce seigneur achète les titres et les terres des Crozon et Rohan jusqu'aux terres de Rosmadec et du Porzay. Il porte alors les titres de Comte de Crozon, seigneur de Poulmic. Une famille qui ira de prospérité en prospérité d'autant que l'Eglise s'enlise dans des querelles de gestion et perd de sa splendeur pour devenir dépendante des largesses de la noblesse.

Les de Poulmic disparaissent à la révolution française quand le dernier descendant est guillotiné.

Sous ces deux étendards majeurs de la Presqu'île de Crozon une multitude de familles seigneuriales, mais de rang inférieur, ont verrouillé la société crozonnaise. Après la révolution, des manoirs sont détruits et les matériaux reconvertis en chaumières. Quelques manoirs échappent à la destruction et deviennent des fermes pour des propriétaires terriens.

Progressivement, la noblesse perd à son tour de sa superbe et laisse place aux marchands, aux hommes d'affaires qui se construisent leur maison familiale au bourg. Maisons trapues de pierres avec une petite porte voûtée signe extérieur de richesse. Toute l'administration est là présente, le tribunal, l'hôpital... Au bourg, on parle français parce que l'administration royale ne reconnaît pas l'usage du breton et qu'il est de bon ton pour la classe aisée de se distinguer d'une population bretonnante inculte. La bourgeoisie croît et contrôle la terre et la mer jusqu'aux limites de Camaret à l'Ouest et en intégrant Lanvéoc à l'Est.

Au 19ème et 20ème siècle le développement de la pêche attire une nouvelle génération d'hommes d'affaires extérieurs à la presqu'île de Crozon qui investissent dans des conserveries. Les premiers touristes venant de Brest et de Douarnenez découvrent la presqu'île comme un nouveau monde à l'écart de tout. Les industriels de France qui viennent en villégiature sont amusés par le côté typique des habitants...

Les conserveries ont fait faillite, de nouvelles générations de touristes séjournent au paradis de la nature.



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