Les canons obusiers américains de la WW2 lors de la libération











105mm M2.

L'howitzer 105 mm après guerre.

Version allégée : 105mm M3.

L'obusier de 105mm américain le plus utilisé à cette époque de la libération est le 105mm M2 construit à Rock Island Arsenal à partir de 1939 pour 10302 exemplaires. Portée de 11 km pour 20000 coups avant usure, 15 coups par minute. Servi par 8 artilleurs. Le camion de traction est le GMC CCKW 353 en général. Une version M2 A1 apporte quelques innovations mesurées. Le canon est monté sur quelques blindés tels que le M7 Priest et le T19. La 45ème Brigade d'Artillerie mobile l'utilise à St Efflez.





L'obusier de 155mm M1 construit à 6000 exemplaires porte à 15 km et est servi par 11 servants de pièce. Celui-ci est construit à partir de 1942 et remplit les mêmes fonctions que le 105mm. Ce nouvel obusier remplace le 155C mm Schneider français que les Allemands utilisent encore en presqu'île dans les batteries sous casemate 669. Les deux canons vont se confronter entre le 14 et 18 septembre 1944 sur la Presqu'île de Crozon. Le 28ème d'Infanterie s'en sert en batterie mobile à St Efflez.

L'armée américaine a utilisé les obusiers de 105mm et de 155mm pour progresser avec l'infanterie partout en France lors de la WW2 durant la libération. L'artillerie US mobile qui se présente en septembre 1944 est donc composée d'howitzers (obusiers) sur roues et tractés par des camions ou des véhicules blindés légers ce qui permet d'accompagner à la demande, la progression des troupes à pied. L'usage préférentiel d'un obusier est le tir en cloche à une distance modérée comme le fait le mortier à une distance courte. Un canon classique privilégie les tirs directs. Avant la seconde guerre mondiale, l'armée américaine achète des canons étrangers, bien souvent, tels que les canons Schneider mais pour asseoir une totale indépendance, l'entrée en guerre en 1940 est l'objet d'investissement spécifiquement américains.

La présence de ces obusiers se conrétise par l'intermédiaire de la 8ème Division d'Infanterie US pour la liération de "Crozon" et de ses alentours.

< >




Actu - Culture - Patrimoine - Nature

L'attaque des bélugas au canon !
Un Farman Goliath dans l'Anse du Poulmic.
L'heureux krach boursier de 1929 vu de Roscanvel.
Le peintre Bernard Rivière devenu Camarétois !
Tuer le cochon à la ferme à l'ancienne comme autrefois.
Championnat d'anglais et de planche debout SUP !
Calfatage d'un bateau en bois par un calfat.
La Janine monument historique.
Nids d'abeilles sauvages solitaires dans une falaise maritime.
La pêche au casier une technique de pêche en évolution.
La vie engagée de Louis Prucser, moine, résistant, juste des nations, économat de l'école Jeanne d'Arc à Crozon.
Courrier d'un gardien du camp d'internés de Camaret.
La saga funéraire Donnart.
L'échouage du paquebot "Le Pérou"
Le mystère des ancres de Roscanvel.
CEC n°3 - CPEOM de Quélern.
Direction générale de l'enregistrement des domaines et du timbre
Les troupes américaines de la libération de Crozon.
15ème groupe motorisé de cavalerie US en Crozon avec des M8 lévriers.
Pétroliers ravitailleurs d'escadre la Seine et la Saône.






Si vous avez une information, une question :

© 2018 www.presqu-ile-de-crozon.com - reproduction interdite