Le tank M5 Stuart un char léger US de la WWII





Débarquement d'un char Stuart sous le regard de soldats Français.















Le tank M5 Stuart (Général J.E.B. Stuart de la guerre de sécession - fabrication 1942 - 1944) est un char léger maniable dont la conception est sensée être une amélioration du modèle M3 Stuart, lui-même étant une évolution du M2 Stuart. Amélioration peu convaincante parce que les armées russe et chinoise, lors de la seconde guerre mondiale, ont renoncé à son achat privilégiant le M3. Ce type de char sert à la reconnaissance et d'appui-feu au char M4 Sherman dans les régiments de cavalerie US. Il est parfois appelé char de poursuite. Son déplacement est de 30km/h en tout-terrain et de 58km/h sur route ou terrain plat sec.

Ce véhicule faiblement blindé est brièvement présent en presqu'île de Crozon sous l'égide du 709th Tank Battalion. Le blindage résiste aux tirs de mitrailleuses et rien d'autre. L'équipage de 4 soldats (chef de char, tireur, pilote et copilote) devait avoir bien des sueurs froides dans une boîte à sardines qui ne résiste pas à la moindre perforation d'obus ou de roquette. Le canon de 37 mm occasionne, lui-même, peu de dégâts. Les canons de 37 mm de manière générale sont abandonnés en cours de guerre. Les mitrailleuses balaient l'infanterie ennemie, tel est son avantage : un nid de mitrailleuses mobile. Le criblage est significatif dans un périmètre raisonnable. 3 à 5 mitrailleuses Browning de 7,62 mm (7 500 balles en réserve) par char selon les versions, périodes et conflits car ce blindé est très présent dans la guerre du Pacifique pour de meilleurs résultats en l'absence de canons antichars japonais efficaces. En Europe, l'abondance de canons Pak allemands est un danger quotidien.

La production commence à Détroit par un modèle de base M5 Cadillac mais assez rapidement, la version M5A1 est celle standardisée et déclinée en variantes multiples malgré une augmentation du poids total, malgré l'augmentation de la pression au sol. Ces chars sont complètement dépassés et leur survivance est presque énigmatique (conception initiale 1930).

< >




Actu - Culture - Patrimoine - Nature

Le fantôme de Landévennec s'appelait Armorique.
Souvenirs d'Henriette Antoinette Rideau du Sal.
Le parcours de l'architecte Albert Cortellari et sa maison en Landévennec.
Hermann von Boetticher prisonnier Allemand 14-18 à l'Ile Longue passé en chambre à gaz en 39-45 en Allemagne.
Résistant : le comte Jean Brosset de la Chaux du réseau Vengeance.
Art moderne : sculpture L'Entrée dans le troisième millénaire de Pascal Uguen à Landévennec.
Un proriétaire immobilier particulier : le docteur Bavay.
Villa de la famille Crouan puis Farge en Landévennec.
L'intrusion du 709th tank battalion.
Des chars fabriqués à Détroit, affectés à Fort Lewis, participent à la libération de la Presqu'île de Crozon.
Photos souvenirs des vacances de femmes des années 30 lors d'une crise d'indépendance. Elles ont passé la nuit à l'hôtel sans époux, quel scandale ! Un tourisme de liberté.
Mathurin Méheut peintre créateur d'images remarquables.
Les arbres salés qui penchent.
Eco-pâturage ou écopastoralisme une solution écologique pour l'entretien des friches.
Canots, vedettes en bois des dromes allemandes en Rade de Brest.
Le granit rose nomade de la mer d'Iroise.
Moulins à vent de Lanvéoc.
Erosion karstique du calcaire.
Le chantier naval Belbeoc'h Tertu au Fret.
L'histoire du sillon du Fret.
Le vice-amiral Fournier promet la victoire contre les Anglais.
L'ampélite, la pierre noire de Bretagne.
Ruée vers l'or : une mine d'or à portée de main.






Si vous avez une information, une question :

© 2018 www.presqu-ile-de-crozon.com - reproduction interdite



Au delà du bout du monde...

Compatibilité SMS Féminisme