Fût à essence - carburant - huile moteur de 200 litres

SEA 7 (juillet) 51 (1951).

Intérieur galvanisé du fût.

Présence d'un joint.

2ème orifice présent sur la même face circulaire du baril, face opposée aux inscriptions.

Trouvaille des bois, un fût à carburant de 200 l à double cerclage aux normes DIN.
Une hauteur de 890 mm pour un diamètre de 586 mm.
Volume hors-tout : 216,5 l
Poids à vide : 45 kg
Poids total avec 200 l d'essence : 195 kg
Poids total avec 200 l de diesel : 210 kg
Ce baril à essence de l'armée française émanant du SEA porte sa date de mise en service afin d'en prévoir un renouvellement avant que les dépôts internes n'affecte la qualité du carburant.

Version de l'armée de terre allemande (Heer) de 1942. Kraftstoff = carburant. Feuergefährlich = Inflammable.

Les fûts à essence ou à huile de moteur de 200 litres à double cerclage en tôle épaisse ont une histoire qui croise celle de la seconde guerre mondiale. Le fût est créé dans les années 1930 à usage civil mais surtout à usage militaire. La motorisation des armées nécessite un approvisionnement sans relâche du front et des stockages mobiles. Les chars, par exemple, transportent quelques fûts d'appoint.

A l'entrée en guerre l'Italie, l'Allemagne et le France utilisent ce modèle normé (DIN) dont les cerclages indépendants et fixés au fût permettent un roulement au sol sans dégradation, ni perçage accidentel. Le bouchon dispose d'un joint en fibre et se dévisse avec une clé à 4 pans dans de nombreux cas. Ce fût est réemployé plusieurs fois jusqu'à ce que les dépôts intérieurs soient jugés trop significatifs. En effet, le carburant est extrait avec une pompe à bras manuelle munie d'un filtre anti-dépôts. Dans des circonstances de combats à forte densité et de grande mobilité, les fûts sont à usage unique sans cerclages, en tôle plus mince, simplement peints et donc sans galvanisation.

Dans la conception stratégique d'une attaque, le nombre de fûts est estimé au plus juste pour prévoir un acheminement rigoureux en temps et en heure.

Les fûts français civils porte le nom du fabriquant et celui de la ville d'origine parfois, sur le bourrelet haut du fût. Les fûts français militaires ont en façade haute une tôle emboutie portant la mention : Poudres CRE (Centre de Ravitaillent en Essence) de 1920 à 1940. A partir du 25 novembre 1940, le service essence des armées est créé (SEA), les barils sont estampillés de la sorte désormais.

En ce qui concerne l'armée allemande il existait deux versions du fût. Celui issu de la réquisition civile simplement repeint avec des peintures de camouflage et des mentions peintes elles-aussi. Celui fabriqué durant la guerre soit en Allemagne, en France, ou tout autre territoire occupé, avait sur sa tôle emboutie plusieurs mentions : « kraftstoffässer ou kraftstoff, l'année de fabrication, la mention généraliste wehrmacht ou celle de l'armée desservie heer (terre), kriegsmarine (marine), luftwaffe (air), le contenant éventuellement... ».

Des sociétés françaises réquisitionnées ont fabriqué des fûts en grandes quantités dont la société J. Schmid Paris Tours entre autres cas.

Certains collectionneurs cherchent la perle rare, le fût - bidon - baril - à carburant allemand avec des inscriptions lisibles, en bon état... Les prix grimpent comme celui du baril de pétrole !



Mur de l'Atlantique

Saint Efflez

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Batterie antiaérienne pte des Espagnols

Pourjoint

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Bunker 669

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