Sándor Márai

Sándor Márai Ecrivain et journaliste Hongrois – 11 avril 1900 – 22 février 1989 à San Diego aux Etats-Unis.

Les braises

Le roman les Braises nous plongent dans un empire austro-hongrois finissant où deux amis se livrent à une confrontation rude, mordante, sans concession. L'un comme l'autre n'arrivent plus à se comprendre, tant les idéaux, les sentiments enfouis divergent. La narration de cette amitié déchirée, nous porte, nous transporte.

Les confessions d'un bourgeois

Les confessions d'un bourgeois d'origine hongroise écrites en 1934 annoncent la grande tragédie de la Seconde Guerre Mondiale. Sandor Marai rédige une magistrale leçon d'humanité. Riche de son propre itinéraire, le ton intimiste et personnel donne de la force à ses confessions.
Ses racines, ses ancêtres, ses valeurs, ses conquêtes et bien évidemment aussi ses désillusions, voire ses déceptions, deviennent nôtres.
A travers le prisme d'une petite ville provinciale hongroise, la cohabitation entre Slovaques, Allemands, Hongrois et juifs s'avère un non événement.
Le parcours artistique et journalistique de l'auteur le conduit de Florence à Montparnasse et fait l'objet d'une minutie descriptive remarquable.
Le livre est un bel hymne à la démocratie.

L'Héritage d'Esther

Nous voici encore dans l'empire austro-hongrois qui s'éteint avec ce roman "L'Héritage d'Esther". Ce livre court nous entraîne dans un tête-à-tête entre Esther et Lajos, le seul homme qu'elle ait aimé. L'intensité des mots, la force des descriptions, font que ce Livre de Poche se lit sans reprendre son souffle. Le narrateur, tout en retenue, fait vibrer notre sensibilité.

Divorce à Buda

Un huis-clos entre un juge consciencieux, sérieux proche de son épouse et de ses enfants, et un brillant médecin, une ancienne connaissance que la vie a séparé. Ils se retrouvent réunis, une nuit, à Buda dans la maison du juge pour aborder le sujet du divorce du jeune médecin.
Ce face-à-face, dans lequel l'ombre d'une femme se glisse, nous fait découvrir les méandres de l'ensorcellement amoureux.
Tous les ressorts de la bourgeoisie hongroise selon les codes du vieil empire austro-hongrois y sont dépeints.

L'étrangère

Ce récit évoque, non sans pudeur, les affres de l'adultère. Sa femme, puis sa maîtresse Elise contribuent à l'enchaînement du désastre amoureux vécu par Viktor Askenazi. Les conventions sociales sont foulées. Combien d'interrogations existentialistes resteront-elles sans réponse  ?
La mélancolie, le romanesque, le mal de vivre, la noirceur de l'être et la cruauté sont décrits avec toute la finesse psychologique de l'auteur. Cette œuvre est la plus sombre de Sándor Márai : un très beau livre...



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