Voie ferrée écartement 60 cm Decauville en Crozon

L'île des Morts et sa poudrière à gauche. L'île de Trébéron et son hôpital de quarantaine au centre.



Une idée novatrice pour un XIXème siècle en pleine industrialisation, des voies ferrées transportables, modifiables à volonté. Les voies ferrées de l'industriel français Paul Decauville (1846 - 1922) ont un usage éventuellement éphémère pour le transport de matériaux et des personnes par des trains de petites tailles sur des voies de 60 cm d'écartement.

Ces voies sont présentes sur l'île des Morts et l'île du Renard. L'île des Morts a longtemps été une poudrière ce qui sous entend que le transport des poudres et des munitions entre les bâtiments de stockage et le quai d'approvisionnement devaient se faire par wagonnets.

De conception entièrement métallique, les tronçons de voies se posent sur un sol aplani. Le ballast est inutile. La formule modulable est parfois réduite à la traction de wagonnets par des hommes... La formule la plus aboutie fera appel à de petites locomotives à vapeur.

Sous l'influence du Capitaine Prosper Péchot, le développement du procédé aura des aboutissants militaires à l'approche de la première guerre mondiale.

L'idée d'un moyen de ramassage efficace des betteraves des champs trop boueux de la Beauce est à l'origine de cette invention qui fut un moyen de transport économique durant quelques décennies.

Les voies de l'île du Renard plongent dans la mer. Ces voies sont plutôt bien conservées quand elles sont immergées tandis que les voies toujours découvertes de l'estran ont été disloquées par la rouille. Des huîtres sauvages semblent servir de rivets de fixation !

Les voies Decauville étaient livrées montées sur leurs traverses de fer sous la forme que les passionnés de train électrique connaissent. Il s'agissait donc d'un "mécano" que l'on adaptait à la topographie du terrain. Une clé de mécanicien suffisait au montage.

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