Chalutier langoustier mauritanien Notre Dame de Rocamadour

Notre Dame de Rocamadour est la patronne des aventuriers et des marins. Toute sa protection fut utile à ce chalutier mauritanien.

Une chance inouïe pour le chalutier rescapé – le langoustier mauritanien Notre Dame de Rocamadour construit en bois au chantier naval Albert Péron de Camaret-sur-Mer en 1959, en pleine euphorie africaine, flotte encore. A cette époque, chaque famille camarétoise a au moins un de ses membres embarqués sur les langoustiers. Camaret est le premier port langoustier d'Europe.

Le Notre Dame de Rocamadour, du nom de la chapelle du sillon du port, contient un vivier de 270m3 pour la langouste vivante et une congélation pour 20 tonnes de queues de langoustes. Pêche au chalut l'été pour des queues de langoustes congelées. En hiver, pêche aux casiers des langoustes vertes (côtières) et roses (eaux profondes). Des campagnes de 3 mois minimun deux à trois fois par an au large de la Mauritanie.

Pierre Zozo est son patron pêcheur avant que le bateau ne change de port d'attache. 1971 Douarnenez, 1989 Concarneau. En fin de vie, il devient un musée flottant à Douarnenez à Port-Rhu. Il est le seul langoustier mauritanien en état.

Après la période mauritanienne, les langoustiers iront au large du Brésil. Les unités de pêche sont bien plus grandes encore, le Notre Dame de Rocamadour est trop petit (30 mètres), obsolète pour une telle pêche transatlantique qui nécessite de plus gros prélèvements de la ressource pour être rentable.

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