Niche paréclats des batteries côtières du 19ème siècle

Modèle type de niche paréclats 1898. Les angles arrières sont tronqués.

Volume d'occupation au sol d'une niche paréclats.

Les batteries côtières de la fin du 19ème, début 20ème sont exposées aux tirs d'obus ennemis provenant des navires au large. Les artilleurs agissent à partir de plates-formes équipées d'un simple parapet.

Du temps des boulets, les dégâts étaient mineurs en dehors du point d'impact. Depuis l'avènement des obus explosifs, les éclats de ceux-ci se dispersent dans un rayon de plusieurs dizaines de mètre. Afin de protéger les militaires non déterminants, certaines batteries côtières de la presqu'île de Crozon, les batteries de 100mm des Capucins et de Cornouaille (1898) disposaient de niches paréclats en béton de chaux hydraulique pouvant accueillir trois hommes (en position debout) durant les explosions. Le béton de chaux hydraulique très épais pouvait supporter les éclats métalliques mais aucunement un tir direct. Certaines batteries avaient une niche pour deux canons.

L'augmentation de la puissance de déflagration et l'invention du béton de ciment rendra ces maigres abris obsolètes comme leurs propres batteries.

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Rencontre : vie privée des goélands




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